La terre entre identité, pouvoir et conflit : une lecture sociocritique et sémiologique de Au nom de la terre de Maurice Bandaman.

Auteurs

  • Yao Ange-Michel KOUADIO Université Félix Houphouët-Boigny

Mots-clés:

Terre, identité, dramaturgie, sociocritique, sémiologie théâtrale, conflit foncier, théâtre africain

Résumé

La pièce Au nom de la terre met en scène la place prééminente de la terre dans les rapports sociaux, identitaires et politiques qui structurent l’action dramatique. Elle se révèle à la fois un héritage ancestral, un support de la mémoire collective et le cadre d’une quête identitaire. À travers le destin de ses protagonistes, Bandaman montre les tensions inhérentes à l’appropriation foncière, à l’exil et la réconciliation avec les racines. Cette étude mobilise la sociocritique de Claude Duchet et la sémiologie théâtrale de Tadeusz Kowzan et Patrice Pavis pour analyser, à partir de certains extraits de Au nom de la terre, la manière dont la terre fonctionne simultanément comme héritage, rituel et légitimation et enjeu de pouvoir. Le discours, le geste et le rituel participe à construire scéniquement la terre en tant que dispositif identitaire et politique. Elle convie à une réflexion sur les luttes contemporaines autour de la question foncière dans l’Afrique postcoloniale.

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Publiée

2026-09-06

Numéro

Rubrique

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